Samedi 28 juin 2008

 


 

Un jour, une ouverture apparut dans un cocon.
Un homme s'assit et regarda le papillon naissant
Se battre pendant des heures pour crever son abri
Et forcer le petit trou à s'agrandir.
Mais bientôt il sembla à l'homme
que l'insecte ne progressait plus.
Il était allé aussi loin qu'il avait pu,
mais il ne bougeait plus.

Alors l'homme prit une paire de ciseaux,
Et découpa délicatement le cocon
pour aider le papillon à sortir.
Celui-ci émergea facilement.
Mais il avait un corps chétif
et ses ailes froissées étaient atrophiées.

"Pas grave, il va se développer" se dit l'homme,
Et il continua à regarder le papillon en espérant
qu'il déploie ses ailes pour voler.

Mais cela n'arriva jamais.
Le papillon passa le reste de sa vie
à ramper sur son petit corps,
Incapable d'utiliser ses ailes rabougries.

Ce que l'homme, dans sa bonté précipitée,
N'avait pas compris,
Que le cocon trop serré est une ruse de la Nature
Pour forcer le papillon à le percer et à entraîner ses ailes...
A cette condition seulement, il peut voler.

Parfois, nos angoisses, nos échecs, nos coups durs
Sont précisément ce dont on a besoin.
Si la nature permettait qu'on avance dans la vie
Sans jamais rencontrer aucun obstacle,
Cela nous affaiblirait,
Nous serions semblables à ce papillon né trop vite
Et à qui la facilité a coupé les ailes.

La liberté est chèrement acquise...
Mais on ne vole pas
sans s'entraîner un minimum ...
 
(auteur inconnu)

 

par GELSO publié dans : CONTES ET LEGENDES
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Mardi 10 juin 2008








 

Il était une fois un sage très érudit qui avait coutume d'écrire au bord de l'océan et de consacrer de longues heures de marche le long de la mer à de profondes réflexions et méditations.

Un jour qu'il marchait près de la mer, il vit au loin une forme humaine qui avait l'air de danser. En se rapprochant, il constata que la forme humaine ne dansait pas. Elle se penchait, ramassait quelque chose et courait le jeter dans l'océan.

À portée de voix, il interpella ce qui s'avérait être un jeune homme :
Que faites vous ?
Et le jeune homme de répondre :
Je remets des étoiles de mer dans l'océan. Comme elles ont manqué la marée descendante, elles mourront si je ne les remets pas à la mer.

Notre sage fit observer gentiment au jeune homme qu'il y avait des kilomètres de plage et que son action n'aurait aucune influence significative sur le destin de toutes ces étoiles de mer.

Après avoir écouté avec respect, le jeune homme se pencha de nouveau, saisit une étoile de mer et alla la lancer dans la mer. En revenant, il déclara à notre sage : Pour celle que je viens de lancer ça change tout.

Le jeune homme avait fait un choix. Au lieu de rester observateur du monde, il avait choisi d'en être un acteur et de changer les choses.

Le lendemain, après avoir été tourmenté par les remarques du jeune homme, le sage se leva, retrouva le jeune homme et consacra le reste de la journée à remettre des étoiles de mer dans l'océan.

Nous devons nous aussi trouver nos étoiles de mer et les rendre à l'océan avec sagesse et habileté.

Une vision sans action demeure un rêve.

Une action sans vision est un passe-temps.

Une vision avec action peut changer le monde.

Auteur inconnu










 

par GELSO publié dans : CONTES ET LEGENDES communauté : Les amis d'agathe
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Mardi 20 mai 2008




 

Un jour, une femme sortait de sa maison et vit 3 vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.
Elle ne les reconnut pas.
Elle leur dit « Je ne pense pas vous connaître,
mais vous devez avoir faim.
Je vous en prie, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.

Est-ce que les enfants de la maison sont là ? » ont-ils demandé.
Non, ils sont sortis, » leur répondit-elle.
Alors nous ne pouvons pas entrer, ont-ils répondu.
En fin d'après-midi lorsque les enfants revinrent de l'école, la femme raconta son aventure avec les 3 hommes aux gamins.
« Va leur dire que nous sommes à la maison
et invite-les à entrer! » dirent-ils à leur mère.
La femme sortit et invita les hommes à entrer dans la maison.

Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison, » ont-ils répondu. Un des vieillards expliqua : « Son nom est Richesse, » dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre,
« Lui c'est Succès et moi je suis Amour.

Il a alors ajouté, « Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. »

La femme retourna à la maison et dit à sa famille ce qu'elle avait entendu. « Comme c'est étrange! », s'exclamèrent les enfants. « Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse ! La mère n'était pas d'accord. Pourquoi n'inviterions-nous pas Succès ?
Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires...

La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce, s'exprima à son tour: « Veux mamours, veux mamours... »
Les parents fondirent devant tant de câlineries enfantines
et la mère sortit inviter Amour à entrer...

Amour se leva et commença à marcher vers la maison.
Les 2 autres se levèrent et le suivent. Étonnée, la femme demanda à Richesse et Succès: «J'ai seulement invité Amour.
Pourquoi venez-vous aussi ? » Les vieillards lui répondirent ensemble : « Si vous aviez invité Richesse ou Succès les deux autres seraient restés dehors, mais puisque vous avez invité « Amour »
partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour, il y a aussi de la « Richesse » et du « Succès ».

Auteur inconnu 

par GELSO publié dans : CONTES ET LEGENDES communauté : Les amis d'agathe
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Mardi 20 mai 2008






Le chant de la nature me murmure qu’il faut laisser
son cœur donner aux autres ses plus belles couleurs.

 Le chant de la nature me confie que l’âme est un bouquet de fleurs immortelles et multicolores sur lesquelles se posent des papillons bleus.

Le chant de la nature me souffle que la vie est belle quand on la regarde avec émerveillement.

Le chant de la nature me révèle avec délicatesse et douceur qu’il faut écouter le bruit que fait le bonheur non quand il s’en va, mais quand il est là.

Le chant de la nature me dit que la souffrance face à un échec, face à une situation dure à vivre ne dure pas, qu’elle s’efface pour laisser place à la joie de vivre en accord avec soi, en s’aimant, en aimant les autres.

Le chant de la nature me crie que vivre c’est explorer librement le champ infini du chant des cœurs, des chants de l’âme.

Les chants des cœurs, les chants des âmes sont les chants les plus beaux, ceux qui nous amèneront à cette paix, à cette sérénité, à cette harmonie dont nous rêvons tous, chacun dans notre coin, sans savoir comment agir pour que ça devienne réalité.

Libérons nos cœurs, libérons nos âmes, écoutons-les et laissons leurs chants s’envoler vers les autres.

 

 

Source: Fabi....   http://www.lespasseurs.com/

 
 
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Samedi 26 avril 2008








 

"Occupe-toi du jour présent, car si hier n'est plus qu'un rêve,
demain n'est rien qu'une vision.
Le jour présent si tu le vis, fera de chaque hier un rêve de bonheur
et de ton avenir une vision d'espoir.
Alors, occupe-toi du jour présent."

 

Proverbe Sanscrit

 



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Samedi 26 avril 2008

 









 

" Je veux t'aimer sans m'agripper,
T'apprécier sans te juger,
Te rejoindre sans t'envahir,
T'inviter sans insistance,
Te laisser sans culpabilité,
Te critiquer sans te blâmer,
T'aider sans te diminuer!
Si tu veux m'accorder la même chose,
alors nous pourrons nous rencontrer
et nous enrichir l'un l'autre "



Virginia Satir


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Vendredi 25 avril 2008

 





Ne regarde pas en arrière
Ose te lancer dans le ciel immense
Guidé par la force du cœur
Confiant en l'instant présent
Immortelle, éternelle, absolue est la sécurité
Qui naît d'accepter le changement
Ne laisse pas le doute
Alourdir tes ailes
Le vent de la vie ne te trahira pas
Le souffle de l'amour
Bercera ton cœur à jamais
Hors des cachots de la peur
Hors du chaos du malheur
Tu t'es évadé, étincelant
Acceptant ta royauté, ta lumière
De ta divinité tu ne refuses plus l'appel
Tu suis ta guidance profonde
Ta vie est tissée d'harmonie
Ton jardin prospère
Et partout alentour
Dansent les fleurs de la Vie.


Auteur : Christian Tel Scheler





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Mercredi 16 avril 2008


 




Ne m'appelle pas étranger
parce que je suis né en terre lointaine,
ou parce que le Pays d'où je viens
porte un autre nom.

Ne m'appelle pas étranger
parce qu'un sein étranger m'a nourri
ou parce que les histoires de mon enfance
étaient racontées dans une langue qui t'est inconnue.

Ne m'appelle pas étranger
parce que l'amour d'une mère
nous apporte à tous la même lumière.
Dans leurs chants et leurs caresses,
proches de leur cœur,
elles nous imaginent comme des êtres égaux.

Ne m'appelle pas étranger.
Ne pense pas d'où je viens.
Il est préférable de penser à notre destin commun
et voir où le temps nous guide.

Ne m'appelle pas étranger.
Ton blé est comme le mien
et tes mains comme les miennes !
Et la faim, jamais vaincue, s'abat partout,
continuellement sans choisir ses victimes.

Ne m'appelle pas étranger
parce que ta route m'a attiré
et parce que je suis né dans un autre pays,
parce que j'ai connu d'autres océans
et appareillé à d'autres ports.

Mais les mouchoirs voletant
pour se dire adieu sont les mêmes,
comme sont identiques les yeux humides de larmes
de ceux que nous laissons.
Les prières et l'amour de ceux
qui espèrent notre retour sont les mêmes.

Ne m'appelle pas étranger.
Tous, nous pleurons avec la même voix
et partageons la même fatigue,
que nous traînons derrière nous
depuis le commencement des temps.
Quand les frontières n'existaient pas encore,
bien avant l'existence de ceux qui divisent et tuent,
de ceux qui vendent nos rêves
et qui auraient, un jour, inventé la parole ''étranger''.

Ne m'appelle pas étranger.
C'est un mot triste, un mot froid qui évoque l'exil.
Ne m'appelle pas étranger.
Regarde ton fils courir avec le mien,
main dans la main, jusqu'au bout du chemin.

Ne m'appelle pas étranger
parce qu'ils ne comprennent rien à la langue,
aux frontières, aux drapeaux.
Regarde-les dans le ciel :
une seule colombe les emporte
unis dans un vol unique

Ne m'appelle pas étranger.
Regarde-moi dans les yeux,
outre la haine, l'égoïsme et la peur
et tu verras que, moi aussi,
je suis un être humain.
Je ne peux pas être un étranger.

Titre original : ''No me llames estranjero''
 
Auteur : Rafael Amor, chanteur uruguayen
 

 


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Mercredi 2 avril 2008
 


Malgré les bourrasques et les tempêtes,
malgré que tu te sentes exclu ou maudit,
même si le désespoir se promène dans ta tête,
bien que tu vives avec ton handicap ou ta maladie.
 
Tiens bon le gouvernail de ta vie !

Malgré les afflictions et le découragement,
malgré les aléas et les épreuves,
même si tu vis dans l'isolement,
bien que tu pleures à faire déborder un fleuve.
 
Tiens bon le gouvernail de ta vie !

Malgré la peur ou l'angoisse,
malgré la peur ou le doute,
même si tu es victime de la poisse,
bien que l'obscurité soit sur ta route.
 
Tiens bon le gouvernail de ta vie !

Malgré le danger ou l'effroi,
malgré la monotonie et la lassitude,
même si de ton fardeau tu portes le poids,
bien que l'adversité soit trop rude.
 
Tiens bon le gouvernail de ta vie !
 
 
Auteur Serge LÉONARD
 
 

 

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Mardi 1 avril 2008






J'ai souvent maquillé mon visage de striures et de rictus ressemblant à des sourires... Je me suis cachée maintes fois derrière des masques...
Mais, j'ai toujours su qu'en dedans de moi... il y avait une petite source qui jaillissait de mon coeur pour se rendre laver mes idées ternes.
La preuve ... c'est que son eau déborde souvent de mes yeux! Je la laisse s'écouler de moi...
car je sais qu'elle est intarissable!

Au fil des années, j'ai appris à monter des murs
autour de moi.
À installer des barrières... croyant ainsi que je me protègerais de la souffrance...
À l'aube de la cinquantaine, je me rends compte que l'eau vive qui jaillit de mon âme... fait fi des barrages et qu'elle vient à bout de tous mes mécanismes de défense!
Alors, j'ai appris à m'abreuver de celle-ci!

Doucement, j'ai pris conscience que je n'avais plus à être victime des gens ou des évènements extérieurs...
J'ai commencé à agir plutôt que de réagir trop prestement! J'ai réappris, tout doucement,
à me centrer et à me ressentir...
Je suis redevenue une petite fille confiante
en ma vie intérieure!
Avec elle, j'ai pris le temps de m'asseoir tout près de la source, porteuse intarissable de joies fluides et pures!
J'ai tendu la main vers cette eau vive pour y saisir l'éclat de lumière apportée par le soleil...
Je l'ai regardée et je me suis rendue compte que tout comme elle, je pouvais contourner les obstacles et continuer mon chemin!

Je me suis ensuite penchée vers elle et mes yeux ont rencontré les yeux du présent.
Je regarde maintenant ce présent en m'accrochant
à son regard, oubliant les malheurs
et les déconvenues du passé.
J'ai aussi arrêté de chercher à quoi pourrait
ressembler mon Avenir.
Croyez-moi, que je m'en porte bien mieux.

Je laisse maintenant l'Amour couler en moi et déborder de moi pour se rendre vers ceux qui m'entourent.
Je laisse cet Amour s'exprimer par mes gestes,
mes mots et mes sourires !
Je suis Action plutôt que Réaction !

Retrouver la simplicité de l'enfant... est un magnifique cadeau que la Vie m'a apportée...
Tout comme l'enfant, je tends maintenant ma main vers l'Arbre du Quotidien...
Je le sais et je le sens maintenant...
que l'Amour est en moi!
Alors, je peux vraiment vous dire dans un élan du coeur que la Vie est une fleur et que l'Amour en est le miel !

Jovette Mimeault

 


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